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Les dix-huit études, dont deux inédites, rassemblées dans le présent ouvrage sont le résultat de quarante années de recherche sur le cynisme ancien. Elles complètent les trois monographies que l’auteur a consacrées à ce mouvement : L’ascèse cynique (1986), Les Kynika du stoïcisme (2003), Cynisme et christianisme dans l’Antiquité (2014), et les deux ouvrages collectifs qu’elle a codirigés sur le sujet : Le cynisme ancien et ses prolongements, avec Richard Goulet en 1993, et The Cynics. The Cynic Movement in Antiquity and its Legacy, avec Robert Bracht Branham en 1996. C’est l’ensemble du cynisme comme tradition philosophique influente et contestée, de ses origines à la fin de l’Antiquité, qu’un éclairage tout à la fois philologique, historique, prosopographique et philosophique tente de mettre en perspective dans le cadre de la société antique et de restituer dans sa cohérence, tout en le mettant en relation avec les autres mouvements de pensée contemporains. La documentation est immense et très dispersée, les points d’interrogation sont nombreux. Qui a lancé ce mouvement? Pourquoi a-t-on voulu lui refuser le statut d’hairesis philosophique et le réduire à un mode de vie? Comment rendre compte des traits scandaleux de la fameuse République de Diogène qui aurait inspiré les premiers Stoïciens? Quels points de rapprochement et quels points d’opposition ont déterminé les relations tumultueuses et complexes que le cynisme a entretenues avec le stoïcisme et avec le christianisme? De ces études il ressort que le cynisme, refusant toute dogmatique et se revendiquant comme une philosophie des actes, apparaît comme la grande philosophie populaire de l’Antiquité.