Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Médias et mémoire sont liés par une relation intime. Tout acte visant à fixer, mémoriser, commémorer, nécessite la médiation d’un support matériel ou immatériel : murs, objets, langages, technologies, médias. Dans les sociétés humaines ces médiateurs sont donc investis d’un pouvoir extraordinaire. Cet ouvrage reconstruit l’évolution de cette relation indissociable entre médias et mémoire, de l’art rupestre aux dispositifs numériques modernes, en étudiant également ses diverses implications sociales. Nous habitons un monde dans lequel le traitement, l’accumulation et la récupération d’informations s’effectuent de plus en plus via Internet, les dispositifs numériques et l’intelligence artificielle. L’auteur met en évidence les risques cognitifs, éthiques, éducatifs et politiques de cette omniprésence obsessionnelle, décrivant un nouveau « culte » numérique. La thèse présentée est très claire : dans la société contemporaine nous assistons à l’affirmation d’une nouvelle croyance, d’ailleurs largement répandue, en une entité qui fonctionne comme une « mémoire totale » dont nos actions, désirs, attentes et connaissances dépendent. Omnisciente, omniprésente et invisible, lui sont attribuées des qualités largement comparables à celles d’une divinité sécularisée. Face à l’avènement inquiétant d’une inexorable « théocratie technologique », l’auteur en appelle aux principes et pratiques d’une nouvelle « laïcité numérique ».
Guido Nicolosi est professeur en sociologie de la culture et de la communication à l’Université de Catane en Italie. Fellow de l’Institut d’études avancées (IEA) de Nantes, il est membre du conseil scientifique du Réseau de recherche en sociologie de la culture de l’ESA. Il a été professeur invité à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et Directeur d’études invité à l’école Pratique des Hautes études. Il codirige l’école d’été franco-italienne « Mémoire et Société ».