Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
A l’occasion du premier festival de Prades en 1950, le peintre Balbino Giner García (le grand-père de l’auteur) a réalisé environ 150 portraits de Pablo Casals et de divers membres de l’orchestre.
« Ils ne se connaissaient pas. Pas encore en tout cas et sans l’amertume d’un exil forcé au nord des Pyrénées, sans l’entremise de quelque relation féminine commune, ils ne se seraient peut-être et sûrement jamais rencontrés. C’est dans le petit restaurant du village qu’il lui a demandé de faire son portrait. Celui des musiciens de l’orchestre aussi. Le matin de son rendez-vous avec Casals, mon grand-père se rendit à Prades en autobus. Il n’avait jamais passé son permis de conduire et avait pour habitude de sillonner les rues de Perpignan ou les petites routes du département avec son vélomoteur, engin vétuste qui n’excédait jamais 20 ou 25 km/h. Parfois, il se faisait transporter en 2CV ou prenait l’autobus en gare routière de Perpignan, non loin de la désormais célèbre gare SNCF arbitrairement déclarée Centre du monde par un autre peintre, catalan lui aussi, beaucoup plus connu, beaucoup plus riche, beaucoup plus franquiste aussi. »