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A l’heure où quelques illuminés se targuent d’avoir cloné pour la première fois des êtres humains, le législateur a estimé nécessaire de punir sévèrement ce qu’il considère comme une injure à la nature humaine. Le clonage reproductif humain sera donc incriminé, au même titre que les pratiques eugéniques, pour « crime contre l’espèce humaine ». Mais qu’est-ce que cette « espèce humaine » que l’on souhaite à tout prix préserver ? Nul n’est capable de le dire. Qu’adviendra-t-il juridiquement des enfants nés de la technique du clonage ? La loi ne le dit pas. Devront-ils être considérés à la fois comme le produit, la pièce à conviction, le mobile et la victime d’un crime contre l’espèce humaine ? C’est avec une catégorie juridique habituellement destinée à juger des actes engendrant la mort que l’on souhaite sanctionner un acte qui donne la vie. On légifère avec des fantasmes et sur des fantasmes. La grandiloquence et les bons sentiments ne sont pas suffisants pour élaborer des lois justes.