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Depuis Charlemagne, l’Europe en est à sa sixième tentative d’unification. Sera-ce la bonne ? Trop autoritaires ou trop décentralisées, trop fédéralistes ou pas assez, souvent minées par des divisions internes, parfois imposées par des pressions extérieures, les initiatives précédentes ont toutes échoué. Faisant appel à l’histoire lointaine depuis la guerre du Péloponnèse et ses conséquences sur le déclin de la Grèce, en passant par l’expérience du Saint Empire romain germanique, Guy Mettan démontre, au terme d’une analyse sans concession des dysfonctionnements européens, que l’Europe pourrait connaître le même destin si elle ne parvient pas à se constituer en État libre, indépendant, démocratique et souverain.
Le modèle existe, la Suisse l’applique avec succès depuis cent cinquante ans. Il repose sur la démocratie et la volonté de peuples divers de vivre ensemble. Pourquoi l’Europe ne réussirait-elle pas à en faire autant ?
Loin d’être une régression, une réorientation de la construction européenne dans le sens d’un fédéralisme assumé constituerait un fabuleux pas en avant, un saut qualitatif vers un horizon que l’on peut d’ores et déjà appréhender. Il exige moins d’audace que de volonté.
Mais la construction politique de l’Europe implique une véritable révolution mentale : faire confiance au peuple.