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Le conseil est un discours dont la finalité première n’est pas de transmettre un savoir, de dire le réel tel qu’il est, mais d’agir sur les âmes, par le biais de la persuasion, dans une visée avant tout pratique. En s’adressant à sa raison ou à ses affects, le conseil incite – ou dissuade – en effet celui qui l’écoute à agir ou à se comporter d’une certaine façon, dans son intérêt ou dans l’intérêt du groupe. Une telle conception du discours, comme essentiellement tourné vers l’action, est susceptible de fournir un outil de compréhension privilégié pour aborder les pratiques et les orientations théoriques à l’œuvre dans le contexte ou dans le prolongement de l’émergence de la démocratie dans l’Athènes classique. Dans cette perspective, le but de cette étude est triple : mettre en évidence les modalités de la naissance et de l’élaboration progressive du vocabulaire du conseil et de la délibération ; montrer que la problématique du conseil structure littéralement la réflexion de Platon et d’Aristote et éclaire d’un jour nouveau leur conception des rapports entre rhétorique, politique et philosophie ; souligner, enfin, qu’une réflexion sur l’activité de conseil et sur ce statut de conseiller que revendiquent sophistes, orateurs et philosophes, permet de mieux appréhender les différents aspects de leur inscription dans les pratiques politiques et éducatives de l’époque.