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tenu à Paris en l'an de l'ère chrétienne 1797, commencé le 15 août (28 Thermidor, an V de la République française) et terminé le 12 novembre (22 Brumaire, an VI)
1790, ou l’Église de France éclatée. Lesdébats récents dans l’Église catholique en France sont souvent référés à une image calme d’une société régie par une incontestable autorité du Pape et des évêques. Or la diversité des rapports des uns et des autres à l’unité des symboles catholiques de la foi est une réalité qui est tributaire de la politique et de la culture. La responsabilité des évêques apparaît en des temps où les relations avec Rome et le Pape étaient lointains, particulièrement vitale, mais la nomination et le rôle social des chefs des diocèses étaient déterminés, bon gré, malgré, selon les époques par les puissances politiques et militaires ou même économiques.C’est bien pourquoi en 1790 et lors de la première séparation de l’Église et de l’État en février 1795 l’organisation de « l’Église de France » fut l’objet d’une mainmise des révolutionnaires sur le corps épiscopal, les nominations et leur répartition. Ceci dans la ligne tracée par la Constitution civile du clergé. C