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Une contradiction semble au coeur de la pensée thomiste : Thomas d'Aquin soutient que l'essence des choses n'est pas compréhensible mais en même temps il défend un réalisme de la connaissance assurant à cette dernière l'accès jusqu'à l'essence. Comment concilier les éléments de ce paradoxe ? Josef Pieper maintient simultanément ces deux affirmations en montrant qu'elles s'appellent mutuellement et s'éclairent l'une l'autre. C'est parce que l'intelligence humaine pénètre jusqu'à l'essence qu'elle ne peut la comprendre. Pour Josef Pieper, cet " apophatisme " philosophique trouve son origine dans le concept de création. " Il est une idée fondamentale et implicite qui détermine presque tous les concepts-clefs de la vision du monde de Thomas d'Aquin : l'idée de création, et aussi l'idée que le fait d'être créée détermine entièrement la structure interne de la créature ".
Telle est la texture intime du mystère des choses dans leur rapport à notre connaissance. L'intelligence humaine s'en nourrit, y pénètre, et plus elle y pénètre, plus elle se découvre enveloppée de mystère. Plus l'ordinaire apparaît extraordinaire. Mais pour le voir, nous rappelle Josef Pieper, anticipant ici l'enseignement de Benoît XVI, il faut la lumière de la foi, qui seule ouvre la raison à sa pleine capacité de connaissance.