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Le Comte de Permission a existé. Orlando de Rudder l’a rencontré. Et ce n’est peut-être pas un hasard si il a décidé d’en écrire un roman. Bluet d’Arberes, Comte de Permission ou Chevalier des treize cantons suisses – comme il aimait se faire appeler – est né en terre de Gex, près de Genève en 1566. Au village où il est berger, on le considère comme un fou, il déclame des phrases incompréhensibles, se fustige avec des orties. Alors il part sur les routes. En Savoie, il anime les châteaux, fait sourire les seigneurs, et rougir les dames. Il excelle autant dans la flatterie, l’amour, la mendicité et la rapine peut-être.On l’accueille à la cour d’Henri IV. Il fait mouche aussi. On lui confie la charge de Censeur ; il décide de ce qui doit être publié. Il écrit ses divagations et vend dans les rues de Paris des petits fascicules de 16 pages aux titres bizarres. En 1606, il fait la grève de la faim et meurt dans le cimetière de Saint-Etienne-du-Mont… Orlando de Rudder a quelque chose du Comte de Permission. Une originalité, une exubérance généreuse, une intelligence amusée, des hommes, des femmes, du pouvoir, une culture aussi, singulière et profonde. Et surtout, surtout, l’amour des mots, des images et de la provocation belle comme une œuvre d’art. De cette rencontre est né un roman puissant, sur la liberté, l’errance, et la volupté.