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Après La solitude est sainte (Quai Voltaire, 2014), voici trois nouveaux essais de William Hazlitt : Le Combat, Sur les gens désagréables et Poser pour son propre portrait. Qu'il s'agisse du lien qui s'établit entre le peintre et son modèle, de la tension qu'éprouve inévitablement un être sensible devant quelqu'un qui l'exaspère, ou de deux champions de boxe qui s'affrontent, cet écrivain sceptique, spirituel, passionné et donquichottesque aime les mises en regard et les portraits parallèles à la Plutarque. Hazlitt observait le monde avec jubilation et l'acuité du portraitiste itinérant qu'il avait été dans sa jeunesse. Vifs, brefs, débraillés et foisonnants, ces textes ont paru dans des revues avant d'être réunis en volume. Ils ont été écrits pour être lus en public, à l'occasion de conférences. Le timbre si singulier de cette voix d'il y a deux siècles nous enchante encore aujourd'hui.