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Jérémie Lefebvre nous offre une vision du monde par le prisme de l’ironie. Le pathos semble n’être pour lui qu’une faute de langue autant que de goût. D’une page à l’autre surgit une nouvelle humiliation, une fantaisie vengeresse, une réflexion sociologique, une révélation, une turlupinade. C’est donc avec une délectation non dissimulée que Jérémie Lefebvre brouille les pistes, jouant avec les sentiments, sapant les repères, et dévoilant un monde oublié, enfoui profond sous les années : celui d’une enfance le dos cassé par le poids du cartable, rasant les murs de la cour de récré, et pleurant à chaudes larmes dans le chocolat chaud du goûter ; un monde où les conseils de grand-mère, les gadgets d’Astrapi et les prières ne protègent pas des désillusions et de la rancoeur. Parcourir les couloirs du Collège de Buchy, c’est frissonner de dégoût (les camarades de classe), frissonner d’horreur (le martyre d’un enfant), frissonner de plaisir (la lecture), et frissonner d’excitation, admettons-le. On se découvre des affinités avec un camp, puis l’autre – toujours celui des rieurs, celui du plus fort. Sans que jamais on n’ait à s’excuser ni à se justifier. Ainsi va la vie, au collège de Buchy, comme partout ailleurs.