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Le col du deuxième jour est une sculpture paysagère de l'artiste américain Richard Nonas. À l'image de son titre, celle-ci est née plusieurs fois. En 2018, le transport, depuis Paris, de quelques dizaines de madriers auparavant mis en œuvre dans une réalisation éphémère a préparé sa réinvention dans un territoire rural fait de forêts méditerranéennes et d'alpages de moyenne montagne. On découvre Le col du deuxième jour à 1400 mètres d'altitude, sur une bande de terrain séparant les sommets jumeaux du Cousson, qui surplombent la petite ville de Digne-les-Bains. Là, la construction rythmique réinvente le balancement d'un site comme suspendu. Car celle-ci a moins trouvé lieu qu'elle ne l'a produit comme tel, donnant à connaître une certaine idée, mêlée de savoirs culturels, de situations vécues et d'imaginaire, de ce que peut être un col et de ce qui peut s'y jouer en termes de sculpture. Critique et historien de l'art contemporain, Fabien Faure a fait paraître Richard Serra, ma réponse à Kyoto (Fage éd., 2008) et collabore aux Cahiers du Musée national d'art moderne.