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On croise certaines d’entre elles sans les voir : tôt le matin dans le métro, tard le soir à la sortie d’un hôtel, d’un hôpital ou de bureaux. Qui sont ces femmes qui portent à bout de bras l’économie capitaliste, depuis ses coulisses ? Elles prennent en charge les tâches de soin, d’éducation, de ménage. Elles sont peu visibles, peu considérées, mal rémunérées, mais elles constituent pourtant le « cœur » du capital. Sans elles, pas de force de travail, pas d’économie : c’est ce qu’on appelle le travail reproductif. Cet essai écrit à quatre mains croise les apports des féminismes, de l’économie et de l’histoire des luttes sociales, pour mettre en lumière ce travail de l’ombre. Une puissante critique du capitalisme, enracinée dans l’expérience concrète de millions de personnes, qui enjoint les lecteurs et lectrices à réinventer l’organisation du travail et de la société tout entière.
Fanny Gallot est historienne à l’Université Paris Est Créteil, où elle enseigne à l’INSPE. Ses recherches portent sur l’histoire du travail – professionnel et domestique –, prise dans une perspective intersectionnelle, l’histoire du syndicalisme, des féminismes et des mouvements sociaux. Hugo Harari-Kermadec est professeur en sociologie et économie politique à l’Université d’Orléans. Il s’intéresse à la marchandisation du travail dans l’Enseignement supérieur et la Recherche.