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Né à Swansea sur la côte du pays de Galles, mort à 39 ans à New York, Dylan Thomas (1914-1953) est un de ces poètes météores, comme Keats, Trakl ou Hart Crane, dont l'oeuvre intense et déroutante ne cesse de nous interroger. « Chaque ligne demande à être comprise, écrivait-il lui-même ; on demande au lecteur de comprendre chaque poème en y réfléchissant et en y reportant son émotion. » L'oeuvre de Dylan Thomas nous met au défi en tant que lecteurs, auditeurs et compagnons d'humanité : elle nous somme de nous aboucher avec sa verve éclatante, de nous acoquiner avec la poissonnière sur le quai, avec les musicastres et les ferrailleurs, avec les cloches et les sirènes, avec les corbeaux et les mouettes, et tout le reste, « toute la boule d'écume et de vagues du monde ». Les trois recueils regroupés en ce premier des deux volumes de l'édition bilingue de L'oeuvre poétique font bloc à la fois dans le temps et dans l'écriture. Ils tracent déjà un portrait achevé du jeune poète gallois. C'est en 1934 que paraît son premier recueil, les 18 Poems (18 poèmes) : il a vingt ans. Deux ans plus tard sont publiés se Twenty-five Poems (Vingt-cinq poèmes) et en 1939 The Map of Love (La Mappemonde de l'amour) dont les derniers vers, rédigés pour son 24e anniversaire, sonnent comme une épitaphe : « Tiré à quatre clous, à l'entame de la parade sensuelle, / Des sous rouges plein les veines, / En route vers la ville élémentaire, dans sa direction finale / J'avancerai aussi longtemps que toujours sera. »