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« Les Larrieu sont des montagnards qui savent combien les chemins tout tracés sont ennuyeux (comme est froid le cinéma de pur dispositif, ou comme est infertile le dogmatisme) mais aussi que l'improvisation sans cadre peut-être fatale (comme est informe la mise en scène de ceux qui galvaudent le naturalisme). Leur art, à la fois aventureux et rigoureux, consiste à trouver un naturel équilibre entre le formalisme et la volupté. Si naturel, c'est-à-dire si loin de la pose, qu'il est encore parfois mal vu, comme une incongruité trop difficile à étiqueter pour être prise au sérieux. L'un des grands mérites de cet entretien est de mettre à jour tout le travail enfoui sous l'évidence, et de démontrer la complexité et l'intelligence d'un cinéma qui a le bon goût de s'offrir à nous dans une joie lumineuse. » Marcos Uzal
« Ce qui était un exploit physique. On est monté, durant deux heures, hors sentiers. Et, comme les coqs arrivent en fin de nuit, on a placé les acteurs le soir sur l'aire de chants, avec ordre de ne plus manger, plus bouger, plus pisser. Nous avions deux caméras, une pour nous et une autre pour Christophe Beaucarne. On a attendu l'aube. On sait que les coqs ont senti nos présences, parce que ceux qui connaissent nous disaient où ils se mettraient précisément et ils étaient en fait un peu plus loin. Mais on réussi ce fameux plan panoramique, non coupé, qui part de la tête d'Hélène puis celle de Mathieu et va jusqu'aux coqs. Un plan bazinien. On y tenait absolument pour montrer qu'ils étaient bien à côté des coqs. D'un côté, les acteurs, le jeu, l'artifice, et les coqs de l'autre. » Jean-Marie Larrieu, à propos de Un homme, un vrai avec Mathieu Amalric et Hélène Fillières
« A chacun de nos rendez-vous, les frères Larrieu réfléchissaient à la position du soleil. On se plaçait alors en fonction autour de la table. Ils évoquent tout au long du livre l'importance de la géographie dans leur choix de mise en scène. Précis et très argumenté, les cinéastes décrivent un cinéma unique, à la fois climatique et sulfureux, théorique et sensuel. » Quentin Mével