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À partir de plusieurs années d'enquête combinant observation du travail médical dans des centres d’IVG, enquête statistique et entretiens menés auprès de professionnelles et professionnels de santé, ce livre éclaire les causes et les mécanismes de l’asymétrie de la relation entre les patientes et le corps médical. Il en décrit les formes, souvent banales et invisibles, mais parfois brutales, par lesquelles les médecins orientent les comportements vers ce qui leur semble être les bonnes manières morales et sanitaires de vivre. En décrivant le processus d’intériorisation d’une position dominante des médecins et d'une position dominée des profanes, ce livre montre comment les corps sont gouvernés – en imposant la raison médicale même s'il faut outrepasser le consentement – il fournit ainsi un cadre pour comprendre les modalités par lesquelles le corps médical exerce une violence, pas seulement symbolique, sur le corps des femmes. Toutes les avortantes et toutes les demandes d’avortement ne se valent pas : selon leur classe sociale, leur couleur de peau, leur langue, leur âge, leurs comportements sexuels et procréatifs, les femmes accèdent plus ou moins facilement à l’avortement. En montrant comment le consentement « libre et éclairé » n’est le privilège que de quelques-unes, l'auteur éclaire le rôle que joue la médecine dans la production des inégalités et, à l'instant de l’école, de l’Eglise ou de la justice, dans l’institution et le maintien de l’ordre social.