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En Europe, au XIXe et au début du XXe siècle, le cheval est partout au travail, à la ville comme à la campagne.
Il transporte fardeaux et voyageurs, il tire la charrue, la herse, la voiture légère, l'omnibus, le tombereau, le camion, le fardier ou le bateau. Il traîne les wagons dans l'obscurité de la mine. Aveuglé par un bandeau, il actionne la meule du moulin, le broyeur à ajoncs, les rouages de la brasserie industrielle, le manège de la machine hydraulique qui pompe l'eau au fond de l'ardoisière, ou encore celui de la batteuse à la ferme. Cette formidable cavalerie, Bernadette Lizet la fait revivre pour nous, dans le déroulement des gestes et des soins de tous les jours, et dans l'étonnante diversité des situations de travail. Paysan, mineur, cocher, roulier, marinier, palefrenier, étalonnier, maquignon, charron, bourrelier, maréchal-ferrant, vétérinaire, chacun participe à cette véritable civilisation du cheval.
Encore ancrées dans la vie quotidienne il y a trente ans à peine, ces connaissances disparaissent, d'autant plus rapidement qu'une autre "culture du cheval" s'est substituée à elles, celle des clubs hippiques, des randonnées, des courses et des fêtes folkloriques.
Pourtant, des chevaux travaillent encore, certains conservés par des anciens qui n'ont jamais pu s'en séparer, d'autres, recherchés par des jeunes qui y voient l'outil le mieux adapté aux contraintes de l'agriculture de montagne, ou aux soins délicats de la vigne et du maraîchage.
Alors que s'éteignent les derniers témoins de cette civilisation, l'ouvrage de Bernadette Lizet redonne leur place aux liens qui unirent des générations de paysans, d'artisans et d'ouvriers, à leurs compagnons de labeur.