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Les conférences que Webern prononça en 1932 et 1933 à Vienne dans un appartement privé étaient destinées à un public non spécialisé à qui le compositeur voulait expliquer le chemin parcouru jusqu’à la musique de douze sons. Loin de présenter le sérialisme comme une rupture avec le passé, Webern s’attache au contraire à dégager ce qui, à travers lui, permet d’accomplir la plus haute tradition de la musique occidentale, depuis le chant grégorien et la polyphonie de la Renaissance jusqu’à l’époque moderne. S’il démontre comment la tonalité s’est progressivement désagrégée, il insiste sur la permanence des formes et des techniques d’écriture anciennes, et, par-dessus tout, souligne l’exigence de cohérence, nécessaire pour que les œuvres soient compréhensibles. En ce sens, ces conférences constituent une magnifique introduction à la musique du XXe siècle. Elles sont présentées ici dans une traduction nouvelle et complétées par tous les autres écrits de Webern, depuis l’introduction de sa thèse de doctorat sur Isaac jusqu’aux analyses de quelques-unes de ses œuvres, en passant par diverses considérations sur Schönberg et un bref hommage à Loos. Deux études critiques de Georges Starobinski et Philippe Albèra, coéditeurs des textes, complètent ce volume.