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Une plage bretonne, des marais salants, la côte sauvage... Et une femme qui les retrouve. Elle s’appelle Marianne, elle a trente ans. Cette plage, c’est celle des vacances d’autrefois ; ce pays, c’est Trédic, le pays de l’enfance avec ses pêches fabuleuses, ses courses à travers champs et rochers ; c’est le pays des étés et des jeux oubliés. Si Marianne est revenue, c’est pour tenter d’échapper à des souvenirs bien plus proches et bien plus obsédants. Pendant quatre ans elle a aimé Marc, mais Marc était marié. Amour fou, amour désespéré, amour humilié, amour qui n’existe peut-être plus que dans la mémoire d’un corps de femme ? Solitude de Marianne qui cherche dans l’aridité de ce pays brûlé de sel le seul espace qui convienne à une vie détruite, solitude d’une femme qui revit, dans « Fil grisaille d’un jour de brume », les étapes de son désamour. Mais il y a Trédic, il y a la plage. Au milieu du chagrin, s’insinue peu à peu l’écho d’un temps où Marc n’existait pas. Jeu des souvenirs involontaires, glissement d’un passé à l’autre... Où conduit le chemin des marais rougi de salicornes ? Vers le désespoir ou vers la lente reconstitution d’une femme qui va peut-être trouver sa vérité ? Ou y a-t-il de plus vrai, de plus important ? L’amour de Marianne pour Marc, ou les liens qui l’unissent à Trédic ? À la violence d’un érotisme imposé par un homme s’oppose la prise de conscience d’une sensualité de femme, en accord avec le monde dont elle redécouvre l’harmonie profonde. Un beau livre, intense et émouvant, qui révèle une vraie romancière.