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Demeure privée jadis érigée pour de grands serviteurs et commis du royaume – François d’Andelot (1521-1569), de l’illustre maison de Coligny, puis Michel Particelli d’Hémery (1595-1650), surintendant des Finances aux côtés de Mazarin –, le château de Tanlay a les dimensions et le faste d’un véritable domaine royal. Comme souvent en France, cette demeure de plaisance, largement ouverte sur ses jardins, succède à une forteresse médiévale dont ne subsistent que les terre-pleins et les douves qui le défendaient. Il commence à être réédifié à la Renaissance, vers 1560, mais c’est surtout Pierre Le Muet (1591-1669), l’architecte du Val-de-Grâce, qui, à la demande de Particelli, lui donne ses dimensions majestueuses et sa volumétrie complexe. Achevé entre 1643 et 1650 et magnifié par un écrin d’avant-cours et de cours, de bois et de jardins où court un grand canal, il conserve de splendides décors : grisailles en trompe-l’oeil, grotesques et dieux de l’Olympe, cheminées sculptées… Les deux pièces maîtresses sont la grande galerie peinte par Rémy Vuibert et la voûte peinte du « cabinet de l’Olympe » dans la tour dite de la Ligue. Ses jeunes propriétaires en ont entrepris la restauration en profondeur, ce qui en fait aujourd’hui l’un des joyaux de la Bourgogne.