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Tout écrivain se doit de lire ce petit livre qui, par le biais d'une inquiétante fiction, pose le problème de l'essence romanesque. Deux romanciers (l'un, c'est l'auteur, et l'autre on peut le nommer pourvu qu'on connaisse bien les lettres néerlandaises) confrontent leurs conceptions. Pour le second, qui a la conscience d'autant plus limpide que le succès couronne ses entreprises, il n'importe que de conduire la fiction dans l'ordre naturel, laissant aux gens de laboratoire les interrogations sur l'écriture. Pour le premier, la fiction s'apparente à la dévoration car elle mange la vie, s'en nourrit. Et, précisément, trois personnages bulgares du siècle dernier, qu'il a mis en scène (la belle Laura Ficÿev, son médecin de mari et un colonel qui s'éprend d'elle), s'introduisent dans son existence par le biais de leur intrigue. C'est à Rome que, par le travers d'un siècle, ils se rencontrent et que le dénouement arrive. Un régal.