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"Le train de vie de Livia n'avait rien à envier à celui de son fils. Des dizaines d'esclaves s'affairaient et je repérai deux ou trois filles plutôt à mon goût, qui répondirent à mon sourire par une oeillade amicale. C'était déjà un bon début, ma foi. Mais je n'eus guère le temps de m'attarder à contempler leurs courbes harmonieuses ondulant sous le tissu blanc de leur robe. Crassus me poussa dans l'atrium pavé d'une mosaïque à motifs géométriques, au centre duquel chantait une fontaine. Il me conduisit vers le fond de la propriété. Le luxe des lieux me laissa sans voix et, sur le Palatin, j'étais pourtant habitué à ce qui se faisait de mieux. Les fresques murales de la villa étaient somptueuses et d'une délicatesse rare. On s'attendait presque à ce que les personnages prennent vie et tournent la tête sur notre passage. Pas un pouce du sol qui ne soit recouvert de mosaïques splendides, parfois dissimulées sous des tapis de Babylone aux pourpres chatoyants et aux ors raffinés. Dans les couloirs, à intervalles réguliers, d'exquises sculptures peintes montaient la garde sur leurs piédestaux et un discret parfum d'encens caressait les narines. Et là, pour la première fois, je vis Gaius, dit Caligula, que j'allais devoir servir. Un jeune homme au regard cruel qui m'effrayait d'avance."