Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Paris, 1830, Paris, 1848 : par deux fois, la Ville fait vider les arçons à ses derniers rois. Alors, les vrais pouvoirs ne se risqueront plus à cheval. Deux hommes, deux partis s'affrontent : le très noble comte d'Asprelaure et le fils d'un marchand de vin, François Beauchêne. L'un et l'autre sont écuyers. Le premier est l'écuyer des princes et de sa caste. Le second s'exhibe dans un cirque. En un temps où l'art de monter à cheval passionne les foules, le comte et le saltimbanque s'opposent aussi par leurs doctrines équestres. Et, bien sûr, le conflit touche au secret des corps, des désirs. Charlotte, la fille de d'Asprelaure, doit épouser le vicomte d'Èze. Mais elle découvre Beauchêne. Le pouvoir, la police politique s'en mêlent. Il faut tenir le peuple rétif et ombrageux. Il faut brider le corps des femmes. Le Peuple de Paris, les révolutions, les duels, les chevauchées et les amours : ce récit prend le mors aux dents avec la mort aux trousses. Charlotte ne peut être prise mais surprise. Les pouvoirs, déjà, veulent contrôler les passions et les seuls "transports", bientôt, se feront en commun, sur les rails des nouveaux chemins de fer. Mais ils sont quelques-uns, ici, à vouloir vivre encore à cheval enfourché et à corps embrassés.