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Le régime économique semblait, il y a une génération, voué à un échec irrémédiable. Or les économies industrielles dans lesquelles il est implanté connaissent depuis 1945 une prospérité que l'on ne peut plus attribuer uniquement à une heureuse conjoncture ; que s'est-il passé ? Pour Andrew Shonfield l'explication est à chercher dans une transformation graduelle des mécanismes de décisions à longue portée, dans le secteur privé comme dans l'administration et les entreprises publiques : toutes supposent une référence, implicite ou explicite, à une hypothèse optimiste sur les perspectives d'évolution à long terme de la production et de la demande, au lieu de ne dépendre que des fluctuations cycliques de courte durée. En même temps une meilleure connaissance des mécanismes du développement a permis de rendre plus efficaces les politiques d'expansion et de réglage anticyclique, et d'envisager pour l'avenir le maintien du plein emploi et la poursuite de la croissance comme un objectif réaliste et non comme un accident heureux. Cette adaptation aux impératifs de l'économie du XXᵉ siècle a cependant revêtu des formes très diverses et Shonfield démontre que chaque pays n'a "épousé son temps" qu'en restant fidèle d'une certaine manière à son passé et à son caractère national. En conclusion, Shonfield s'interroge sur les moyens d'assurer la préservation d'un régime de démocratie représentative élaboré à une époque où l'individu dépendait moins qu'aujourd'hui de la concertation des entreprises et des administrations.