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« Je suis venu en Géorgien et vous me traitez comme un touriste ! Le portrait de mon arrière-grand-mère n’a rien à faire là… Il est hors de question que je dorme une minute dans ce musée, vous m’entendez ? Vous n’aurez pas mes rêves ! Vous n’aurez pas mes rêves ! »
Alors qu’il devait être accueilli au Musée national de Tbilissi, l’auteur est finalement attendu à la Galerie nationale où le portrait de son arrière-grand-mère, la princesse Mélita Cholokachvili, dite Babou, a été déplacé. Contraint de renoncer aux promesses qu’il projetait dans cette nuit, ce n’est pas tant avec les oeuvres que Guillaume Gallienne va dialoguer, comme il l’espérait, mais avec sa part géorgienne. Celle léguée par Babou, muse magnifique de la vie littéraire en Géorgie au début du xxe siècle, ou sa grand-mère adorée Caï, complice de ses jeunes années. Les raconter, c’est aussi revisiter, souvent avec humour, les racines de sa propre construction.