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Dans la province russe, la ville imaginaire d'Okourov est coupée en deux par une rivière. D'un côté, vivent marchands et notables « grippe-sous », de l'autre, « ivrognes et voleurs » s'entassent dans le faubourg. Sur les berges sablonneuses de la Poutanitsa, les habitants d'Okourov se toisent depuis toujours, les pauvres envient les riches, les riches se méfient des pauvres. Le seul endroit où tous se côtoient et s'entremèlent est le Paradis de Felitsata, une maison close en amont de la rivière. Mais, en 1905, l'atmosphère se charge peu à peu des idées de liberté et de révolte, une angoisse étouffante s'empare de la ville bientôt frappée par un tragique événement. Un bref roman social, instantané de la vie provinciale, qui révèle les antagonismes d'une population aux abois et avide de changements, à la veille d'une rupture fondamentale. Le Bourg d'Okourov se fait aussi l'écho des idées de son auteur, révolutionnaire humaniste, qui espère autant qu'il redoute, l'avènement de la révolution. Dès ses débuts littéraires, Maxime Gorki (1868-1936) partage l'idéal des partis progressistes et se lie rapidement avec les bolcheviks. Il a écrit Le Bourg d'Okourov en 1909, alors qu'il était en exil à Capri, après échec de la révolution de 1905.