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La première chose qu'il vit en entrant dans son cabinet de travail fut ce dessin fort complexe d'un piédestal destiné à recevoir un tabernacle pour la chapelle Pamphili et qu'il avait esquissé la veille. Le trait, hors de raison, comme voulant se retourner sur lui-même et se dissoudre en repentirs incessants, infléchissait vingt fois sa route, avec des sursauts exacerbés et contraires, et dans les brisures et les fragments de courbe qui se succédaient sans autre cause visible que le mouvement lui-même, se lisait un défi à l'univers tout entier, jeté là sur ce coin de table. Il avait écrit, dans l'emportement, au bas de la feuille : Pour échapper à l'ennui. En cette deuxième partie du XVIIᵉ siècle, partout en Europe, s'instaure une crise de la pensée et de la Foi, entre l'oraison triomphante de la Contre-Réforme et les Lumières rationalistes qui s'annoncent. Une situation de névrose généralisée en quelque sorte, qui résonne étrangement avec notre époque, dont l'architecte lombard Francesco Borromini (1599-1667), érudit autodidacte et mélancolique, serait une figure exemplaire. Et son architecture, une réponse aux allures d'épilogue (sinon d'épitaphe) à cinq siècles d'art religieux italien. C'est l'hypothèse de ce roman biographique qui nous fait découvrir ce formidable inventeur de formes, rival malheureux du Bernin, pendant les vingt-six dernières années de sa vie, nous entraînant au coeur de sa réflexion, à la naissance même de son geste d'artiste bâtisseur du sacré... jusqu'à ce jour d'août 1667 où il se blessera à mort, volontairement.