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Le parcours historique de plusieurs siècles qui mène des Francs à la France aboutit à la fameuse conversion de Clovis au catholicisme : coup de génie politique, elle ouvre aux Francs la conquête des royaumes barbares ariens et à Clovis le gouvernement de l’ensemble de la Gaule. Plusieurs personnages, principalement Clothilde, son épouse, l’évêque de Reims Remi et Geneviève de Lutèce, ont conseillé Clovis et préparé cette rupture qui engage la France dans une longue histoire où le temporel et le spirituel tantôt s’associeront, tantôt s’opposeront : nous en demeurerons tributaires, mille cinq cents ans après. Les Carolingiens, les Capétiens, les Valois, les Bourbons et même les Napoléonides chercheront en effet, au moment des crises de régime, à retrouver ou à conforter leur légitimité en récupérant le baptême de Clovis, « roi très-chrétien », et le baptême de la France, fille ainée de l’Église. Pour légitimer la leur, ils se référeront constamment à la dynastie mérovingienne, quitte à l’orner de fictions et d’anachronismes par le truchement d’une idéologie monarchique singulière, lourde de symboles et d’allégories. Même la République, par une imagerie populaire et scolaire bien calculée, ne manquera pas d’invoquer Clovis pour consolider l’idée de nation et de patrie française.