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Jules Vipaldo, auteur et personnage un poil décalé, dans un monde devenu très fonctionnel et normatif, est la proie des (petites ?) tracasseries domestiques et/ou quotidiennes qui surviennent, indépendamment de lui, et contre lesquelles il se débat tant mal que bien. C'est tantôt une invasion de souris (ou pire, de « rats des champs ») dans les combles de la maison où il séjourne, qui, trottinant partout au-dessus de sa tête et grignotant son plafond (d'où le titre du livre), l'empêchent de dormir. Tantôt une tondeuse récalcitrante qui refuse de se mettre en route. Ou alors, un rendez-vous épique dans un banal centre auto. Toutes les situations virent à l'absurde, quand ce n'est pas au « vilain petit cauchemar ». Jules est un être égaré, ou « mal garé », dans un monde qui lui échappe de plus en plus. Seules son autodérision et son usage intempestif de la langue lui permettent peut-être de faire front, et de se sortir, non sans difficultés ni acrobaties, de ces désagréments. Quelque part entre le personnage de Plume et Monsieur Teste, ou bien, très loin d'eux, Jules, tout en glissades, bégaiements et dérobades (du sens), invente un pas de deux avec la phrase qu'il esquisse et esquive à la fois, usant de toutes les virtualités de la langue qui se présentent à lui : Ce n'est plus Monsieur Teste, c'est Monsieur Texte !