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Hilde est femme au foyer dans un village d'Allemagne de l'Est. Elle vit sous le joug de son mari, Walter, et, pour s'évader de son quotidien, apprend en secret la langue tchouktche ou écrit des poèmes. Lorsqu'on diagnostique à Walter une tumeur au cerveau et que son comportement change du tout au tout, c'en est trop. La nuit du Nouvel An, elle le tue d'un coup de hache, puis disparaît. C'est ainsi que s'ouvre ce roman choral à l'humour noir et grinçant où l'on suit les personnages, vivants et morts hauts en couleur, formant une mosaïque singulière, originale et ô combien romanesque. Si les vivants attendent la visite du célèbre réalisateur américain Steven Spielberg, qui s'intéresse à un homme ayant vécu dans le hameau et dont il souhaite adapter la vie au cinéma, les morts, eux, ne peuvent que jouer les observateurs. Parmi les défunts se trouvent la mère de Hilde, accompagnée de son foetus calcifié, un homme obsédé par sa femme jusque dans l'éternité, et un certain Freud, qui distille ses phrases sans illusion sur cette étrange forme de survie dans les limbes du village. Dans "Le 34 septembre", chronique rurale, drôle et folklorique des grands oubliés de l'Histoire peu après la chute du Mur, Angelika Klüssendorf réussit avec une ironie poétique à capturer en quelques pages les nombreuses séquelles de l'Allemagne et la détresse des vies considérées comme ordinaires.