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Issu d'une famille pauvre et d'une région particulièrement déshéritée de la Corée du Sud, Yi Ch'ˇongjun n'est devenu écrivain que parce que sa mère, l'éloignant et se sacrifiant pour qu'il s'instruise, l'a précocement placé face aux exigences de l'avenir, écrasé des attentes de sa réussite, grevé d'une dette morale qui jamais ne pourrait être effacée. Voilà sans doute pourquoi la figure maternelle (douloureuse ou amère, absente ou inconsolable) hante ces récits tramés de culpabilité et d'impossible rémission des fautes. Sinueuse, itérative, obsessive, l'écriture de Yi Ch'ˇongjun suit les méandres de la conscience, la résurgence des souvenirs et la résistance que leur oppose l'obstination de ne pas rouvrir les cicatrices. Le plus connu de ces textes ("Miryang, histoire d'insectes", porté à l'écran en 2007 par Lee Chang-dong sous le titre «Secret Sunshine») confronte une femme à l'inacceptable conversion religieuse du meurtrier de son enfant - et porte au paroxysme cette tension psychique et cette violence de l'inexprimable dont toute l'oeuvre de l'auteur est parcourue.