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Nous assistons à une variation à l’infini dans les deux langues. Côté français, le verbe des locutions demeure la plupart du temps le même : seul le complément change. Côté russe, changent les deux, le verbe comme le complément. Le verbe se modifie ici au point qu’il se fait apte à s’employer d’une manière indépendante. L’adjonction du préfixe au verbe est d’une régularité telle que la grammaire fut obligée de créer, le cas échéant, une catégorie spéciale de préverbes. Avec l’ajout des préverbes au verbe, on triple le rapport des formes marquées par les deux langues. On en a un, en roman, mais trois, en slave. Jamais ailleurs, dans les parties où le français devient un peu moins idiomatique, il n’a tranché d’une façon si nette avec son antipode russe. Langue qui, par la pléthore de ses formes, semble vouloir cerner le fond. D’où l’obtention parallèle d’une économie, dans le dictionnaire unilingue, des pages et des pages réservées au sens.