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En France, c’est la crise révolutionnaire de mai 1968 qui projetait sur le devant de la scène le mot d’ordre d’autogestion comme nouvelle stratégie. En Italie, en Grande Bretagne, en Pologne, en Tchécoslovaquie, l’autogestion devenait l’objectif et le but de la lutte, à la fois contre le capitalisme et contre la bureaucratie d’État. Les travailleurs s’essayaient à une autre politique à la fois concrète et révolutionnaire : remettre en marche, sous leur propre direction, les entreprises, les administrations, les services et penser le fonctionnement global de la société. Les Yougoslaves s’étaient engagés dans cette voie dès le début des années cinquante, et Victor Fay avait suivi pas à pas cette expérience autogestionnaire. Quand les textes présentés dans ce recueil ont été écrits, les « horlogers de Patente », ces « Lip » qui avaient osé « prendre leur usine, fabriquer et se payer » au nez et à la barbe des patrons venaient de marquer de leur empreinte les luttes ouvrières et ouvraient un débat pour que changent le travail, la société et la vie… Dans ce recueil de textes, Victor Fay contribue à penser l’avenir pour lequel il s’est battu pendant plus de 60 années d’activité au sein du mouvement ouvrier.