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La naissance d’un « nouveau paradigme », l’émergence d’une pensée neuve au carrefour des sciences exactes et des « humanités » d’hier est l’enjeu considérable de ce travail collectif. Est-il possible et fructueux d’ouvrir des chemins entre le biologique et le social, entre les sciences de la nature et du vivant et les sciences du politique et du social ? Dans quelles conditions les concepts « transversaux » circulent-ils d’une discipline à l’autre ? Les théories de l’auto-organisation s’articulent autour de trois concepts fondamentaux qui battent en brèche les postulats admis jusqu’alors. L’instabilité du chaos d’abord, et la complémentarité paradoxale entre l’ordre et le désordre qu’il faut penser à présent aussi bien en physique, en biologie que dans les sciences sociales. Le concept d’autonomie ensuite, et la capacité d’une organisation (vivante ou sociale) de s’instituer elle-même et de se perpétuer en produisant ses lois. La question du sens enfin, hier expulsée, et qui revient au cœur même des sciences « exactes », par exemple. L’énoncé de ces trois questions conduit à en poser une quatrième, non la moindre : celle de l’unité retrouvée du savoir. Le colloque tenu à Cerisy en juin 1981 fut l’acte fondateur d’un programme de recherches. Il eut son prolongement l’automne de la même année, à l’université de Stanford en Californie et, quelques mois plus tard, débouchera sur la création de plusieurs institutions de recherche liées à l’École polytechnique et au CESTA.