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En 1939, Georges Bataille et Michel Leiris font éditer sous le pseudonyme de Laure les écrits d’une jeune femme qui vient de mourir à trente-cinq ans de la tuberculose. Elle s’appelle Colette Peignot et a connu, selon Bataille, « l’une des existences les plus véhémentes et les plus traversées de conflits qui aient été vécues ». Issue d’une famille de fondeurs de caractères, son adolescence est marquée par les manœuvres perverses d’un prêtre, figure tutélaire des Peignot depuis la disparition du père, « mort pour la patrie » en 1915. C’est la révolte, et l’irréligion. Dès lors, comment assouvir le besoin de dépassement qui l’habite ? Par l’amour et la révolution en la personne de Jean Bernier, un proche des surréalistes ? Avec Boris Souvarine, un marxiste convaincu, antistalinien, auquel elle se lie en 1932, à la suite d’un voyage solitaire en Russie soviétique ? Ou aux côtés du scandaleux Georges Bataille, en plongeant dans l’absolu ténébreux de « la douleur, l’épouvante, les larmes, le délire, l’orgie, la fièvre » où il l’entraîne, à corps perdu ?