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Georges Louvetard, vieil écrivain, perclus de rhumatismes et de succès éditoriaux mitigés, oeuvre à son prochain opus : L'Attentat de la rue Vaneau. Il fait la connaissance de Dolorès, doctorante en histoire de l'art et noctambule trash. Se prétendant désargentée, la jeune esthète accepte de venir travailler chez lui, rue Vaneau justement. Ménage, repassage, repérage : notre homme de lettres va tomber dans le piège d'une rencontre érotisée à froid et dangereusement décalée. Dolorès pénètre en secret l'ordinateur de Louvetard et traque les figures de son conservatisme littéraire. Un vent de folie se lève. Usant des concepts comme d'un kalachnikov, elle va passer à l'acte terroriste. Avec l'aide d'un complice, elle supprimera l'écrivain par un attentat homicide. Pour seule signature, ce message laissé sur l'écran de l'assassiné : "Tous les écrivains sont mortels. Pour certains d'entre eux leur effacement est encore la meilleure correction. Allah akbabar ! " Ultime complication posthume, cette étrange fatwa vaudra à Mustapha Messaoui, l'amant de la voisine de feu Louvetard, de passer aux assises. Le narrateur de L'Attentat de la rue Vaneau, un familier de l'écrivain, mène l'enquête a posteriori et, faute de suivre les étapes ordinaires d'un roman policier, cherche ses indices dans les décombres de l'intériorité de Georges Louvetard. On ne comprendra qu'in fine pourquoi ce témoin privilégié des flux de conscience de l'écrivain était le mieux placé pour savoir tant de choses. À force d'interpréter la biographie de l'écrivain décédé, il en devient l'alter ego distancié. Ce jeu de mise en abîme n'est pas qu'un pur art poétique pour Marc Pierret, qui nous met devant l'abîme de contradictions de tout individu, le désordre de ses personnalités diverses. Ce roman somnambulique déploie à dessein le pathos nihiliste de notre temps. Écrivain réaliste, Marc Pierret subvertit joyeusement la langue endormie des littératures appliquées.