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Souvent on ne peut pas savoir pourquoi et comment on écrit. Il semble précisément que c’est parce qu’on ne sait pas qu’on écrit. L’œuvre de l’écrivain Jean-Marie Gleize procède ainsi : une écriture qui s’ignore. Elle est comme un atelier de création en espaces multiples, reliés par des fils invisibles. Jean-Marie Gleize élabore depuis les années 1990 une œuvre poétique de « prose en prose », littérale, qui cherche à écrire « avec les accidents du sol », tendue vers le réel, le politique. Ce travail de l’écriture, fort aujourd’hui de plus de cinquante livres, a toujours été mené conjointement à une œuvre critique importante. Professeur à l’université de Provence, puis à l’École Normale Supérieure de Lyon, il y a initié le Centre d’études poétiques, fabrique effervescente de workshops et de lectures entre 1999 et 2009, et créé en parallèle la revue Nioques, lieu collectif d’expérimentations et de chantiers d’écritures, qu’il dirige depuis 1990. Dans ce livre d’entretiens avec Cécile Sans, ce sont les lieux de ce travail en partie aveugle qui s’explorent. Cette conversation au long cours tente des traversées du miroir-écriture et de son trouble, allant à la rencontre de cet acharnement à écrire, de cette nécessité absolue de poursuivre.