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Pendant plus de mille ans, Rome a créé un style qui fut l'expression authentique de sa propre culture. Révélé à lui-même par le modèle grec, l'art romain s'est paradoxalement affirmé en se débarrassant des significations accumulées par ce même art grec. Souvent anonymes, les artistes sont fortement liés aux commanditaires, aux hommes d'état ou à l'Empereur qui les a fait naître.
C'est la raison pour laquelle l'évolution de ses formes et styles de l'art romain n'est pas divisée en périodes plus ou moins autonomes, mais se rattache à la succession des régimes politiques et des gouvernements, de la République à l'Empire. Il s'agit donc d'un art éminemment politique qui traduit la spécificité d'une construction politique : celle d'un Etat qui, tout autour de la Méditerranée, a su donner aux peuples les plus divers une loi, une langue et un vocabulaire formel communs.
Vingt-cinq ans après l'édition originale, Bernard Andreae effectue un très important travail de fond, utilisant les recherches qu'il a mené sans discontinuer en Italie, et les plus récents chantiers de fouilles. Même si ces découvertes n'ont pas fondamentalement remis en cause l'interprétation de l'art romain, elles sont comme les tesselles d'une mosaïque qui viennent s'intégrer dans un cadre disponible, dont elles enrichissent la lecture.
La remise à jour de ce livre magistral s'accompagne d'un renouvellement en profondeur de l'iconographie. Nouvelles illustrations, nouvelle photogravure, réactualisation des "sites archéologiques", tout ce travail confirme la place que L'art romain a toujours eu depuis 1973 : la première.