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L’Espagne du XVIIIe siècle offre un patrimoine littéraire libertin réduit à quelques très rares ouvrages, parmi lesquels le très galant Arte de las putas (L’Art des putains) de Nicolás Fernández de Moratín, un texte plein de verve, d’effronterie et riche d’évocations graphiques.
Vraisemblablement écrite en 1772, l’œuvre connut une diffusion clandestine jusqu’à sa première édition en 1898. Guide du parfait petit miché destiné à la jeunesse libertine de Madrid, L’Art des putains donne les clés du jouir sans entraves, qui impose de déjouer les ruses d’une ville regorgeant de filles de joie pour ainsi faire le meilleur choix au moindre coût, tout en évitant de perdre la santé auprès d’une putain corrompue. Retrouvant certains de ses thèmes de prédilection : le tableau haut en couleurs de l’agitation madrilène, le monde des corridas, des bals masqués et des fêtes populaires, Moratín rappelle la mémoire d’un libertinage persistant depuis les temps mythologiques de l’Ancien Testament et rend hommage à ses illustres prédécesseurs, Ovide, Juvénal, Marcial ou Quevedo.
L’Art des putains, jusque-là inédit en version française, et agrémenté pour cette édition de onze gravures originales, constitue sans aucun doute le meilleur morceau de la littérature érotique espagnole de tout le XVIIIe siècle.