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Les destructions conse´cutives a` l'interdiction du christianisme au Japon, en 1614, ont cherche´ a` effacer toutes traces de pre´sence chre´tienne dans l'archipel. Ainsi, il ne reste rien du patrimoine architectural de la premie`re e´vange´lisation du Japon au XVIe sie`cle, sinon quelques rares vestiges arche´ologiques. En revanche, des oeuvres d'art, tableaux, gravures et paravents, ont e´chappe´ aux destructions: confisque´es par les autorite´s japonaises, conserve´es a` l'abri des re´sidences seigneuriales ou encore cache´es dans d'humbles chaumie`res, elles ont e´te´ progressivement de´couvertes a` partir du XIXe sie`cle. Cet ouvrage s'appuie sur les rapports des missionnaires, mais aussi sur les lettres et re´cits de marchands franc¸ais, italiens, anglais et hollandais, pour retracer l'histoire des e´changes artistiques entre le Japon fe´odal et l'Europe catholique de la Renaissance. Parmi les diffe´rents ordres religieux pre´sents au Japon, les je´suites ont e´te´ les principaux acteurs de cette rencontre qui fut d'abord pacifique avant de connai^tre le rejet violent du re´gime Tokugawa. Pendant la bre`ve existence de l'e´cole d'art qu'ils ont fonde´e a` Nagasaki, ils ont forme´ des peintres japonais aux the`mes iconographiques prise´s en Europe et introduit des techniques inconnues du Japon tout en pratiquant une timide adaptation au contexte local. Disperse´es maintenant a` travers muse´es, bibliothe`ques et fonds d'archives, tant en Orient qu'en Occident, ces tableaux, paravents et gravures te´moignent de la circulation mondiale des oeuvres d'art provoque´e par l'expansion ibe´rique en Extre^me-Orient.
Ne´e en 1955, Sylvie Morishita a soutenu, en 2016, une the`se de doctorat en the´ologie catholique a` l'Universite´ de Strasbourg. Elle poursuit de fac¸on inde´pendante ses recherches sur l'histoire du christianisme au Japon.