Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Ceux qui ont eu le bonheur d'approcher Rodin et de l'entendre parler, comme il s'exprime dans ses entretiens avec Gsell, ont plus d'une fois été frappés par le solide bon sens et la subtilité d'esprit de ce rude manieur de pierre.
Il faut être très reconnaissant à ce Rodin génial, et qui semblait le type même de l'inspiré, d'avoir raisonnablement nié le rôle de l'inspiration : " Elle n'existe pas. " Mais il savait ce qui la remplace : la patience, la sagesse, l'attention, la volonté, et l'honnête labeur de l'ouvrier. Tiens ! Tiens ! Voilà donc un romantique qui met le métier au-dessus du génie. Ce qui me paraît digne d'attention dans ces propres rodiniens, c'est qu'ils ne sont pas seulement utiles aux sculpteurs, mais à tous les artistes, et même à tous les écrivains : Rodin s'exprimant là moins en technicien qu'en philosophe.
N'est-ce pas précisément là ce qui fait de Proust un grand romancier, dans la bonne lignée des maîtres ? Il ne dessine pas en surface. Pour en revenir à Rodin, on est content de constater que voilà pour une fois un sculpteur qui donne à penser.