Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
À la mort de son mari, Keiko revient au Japon après avoir vécu plus de vingt ans en Amérique. En plein coeur de la capitale, c'est au sein d'une maison traditionnelle qu'elle choisit de louer une chambre. Dès lors, elle devient l'observatrice privilégiée des événements qui s'y déroulent, amenée à décrypter les liens complexes qui unissent les différents habitants, jusqu'au drame final dont elle est témoin. Succédant à La Fleur de l'oubli, Larmes de princesse remet en scène la plupart des protagonistes déjà présents dans le premier volet du récit, accentuant encore le caractère réaliste de cette chronique du quotidien de Tokyo. Minako Oba y exprime ses thèmes de prédilection, notamment les malentendus et préjugés culturels. À travers l'évocation de l'éternelle complexité des relations humaines, elle décrit cet indéracinable instinct de destruction, capable de générer les drames les plus violents. Le pessimiste constat qu'elle établit au terme de son oeuvre est sans appel : prétendre échapper à son histoire familiale est illusoire.