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Il y a un an déjà qu'à New York Marian est morte d'une overdose. A travers le regard de ceux qui l'ont connue — de son amant du moment au mendiant difforme à qui elle parlait quelquefois dans la rue — Madison Smartt Bell construit et déconstruit l'image dérangeante d'une jeune femme qui peu à peu perd pied et dont la disparition a bouleversé des existences disparates.
Les uns après les autres, les voici, ceux qui l'ont aimée, fréquentée, simplement croisée, ou encore qui ne la connaissent que post mortem, par ouï-dire : quelques paumés urbains, un pianiste halluciné et d'autres figures de la scène new-yorkaise, du côté des coulisses. Et chacun d'approcher le souvenir de la dernière année de Marian, avec ses blessures et son mal de vivre personnel, pour apporter à un portrait final nécessairement inachevé une touche aussi indispensable que dérisoire.
De la lecture de ce roman en forme de choeur aux savantes dissonances, on revient chaviré, comme après un voyage vertigineux dans la nébuleuse de l'âme humaine — si étrange, si familière.