Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Cela aurait pu n'être qu'un événement de portée hexagonale. Mais l'élection à la présidence de la République de Nicolas Sarkozy en mai 2007 a donné lieu à un apparent revirement de la politique internationale de la France : rapprochement avec les États-Unis proclamé, diplomatie de contrats industriels - quelle que soit la nature des régimes en place - affichée, volonté de doter l'Europe d'une armature politique affirmée. Dans le même temps où la République a fait l'expérience d'une relève de génération politique et découvre une personnalisation sans précédent du pouvoir, le président étale avec le même régal ses ambitions programmatiques comme sa vie affective, laissant les ministres, dont le premier, exécuter les tâches. La campagne électorale a été dominée par un thème qui a pris une place fondamentale sur la scène internationale : la préoccupation écologique de la sauvegarde du climat. Préoccupation de pays riches ? L'explosion des besoins en énergie comme en matières premières et agro-alimentaires de pays en plein développement, la Chine et l'Inde notamment, est devenue une cause de tous les maux aux yeux de certains : délocalisation, concurrence à moindre coût, tensions sur le marché des changes, émissions de gaz - comment ne pas empêcher les pauvres d'hier de s'enrichir, tout en limitant les effets négatifs globaux du développement à l'occidentale ? Qu'on se rassure, pendant que se développent les affaires, les guerres continuent, civiles ou pas, de la Colombie à la Palestine, de l'Afrique à l'Asie ainsi que la parodie d'élections manipulées. Bref, pour certains, ce fut presque une année comme les autres...