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Dans une maison au bord de la mer, un sexagénaire, Emile, fait vivre sa famille : sa mère et ses demi-sœurs. Il est harcelé au téléphone par une inconnue à l’accent anglais, que tout le monde surnomme «l’Anglaise». Parmi les observatrices se détachent trois femmes : Agnès, vieille fille à vie, amoureuse de son demi-frère , Léonore, une toute jeune voisine, et Esher, dite « Chagrin d’amour ». Pendant quelques jours de début d’été, on spécule sur l’Anglaise. Ce n’est qu’à la mort soudaine d’Emile, terrassé sur un escalier où il avait l’habitude de retrouver "l’Anglaise", que l’on comprend le lien avec cette femme mystérieuse. Un journaliste découvre le pot aux roses : fille d'une couturère de banlieue, elle avait trouvé le filon en conseillant de riches oisives sur leur garde-robe et s’était fait passer pour une mondaine anglaise. Toute l’atmosphère propre à l’œuvre de Catherine Lépront : amours impossibles, regard cruel sur la vieillesse, sur les rêveries sentimentales, dénonciation de l’hypocrisie. Ici, le paysage marin et la présence des trois observatrices décalées rendent particulièrement poétique le livre, ponctué de moments plus insolents.