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Le langage est, pour l'homme, a la fois outil et objet. Philosopher sur le langage, c'est donc s'interroger a la fois sur les formes et les limites de son pouvoir, st sur l'etrange nature de cette realite exterieure a nous et dont nous ne pouvons pourtant dissocier ce que nous appelons notre pensee. L'auteur, par inclination personnelle et non point par principe, choisit d'orienter son enquete selon le point de vue de la connaissance scientifique. Ainsi se propose-t-il d'abord de definir le role que joue le langage dans la constitution de la science. Il est alors conduit a examiner les pseudo-langages que celle-ci se construit, et, en precisant la fonction du symbolisme dans la connaissance objective, il met en lumiere, dans ce domaine, le privilege et l'infirmite des langues naturelles. C'est alors cette notion de langue naturelle qui devient le theme de sa reflexion: le linguiste en veut faire l'objet d'une science. Comment determine-t-il cet objet, par quelles demarches parvient-il a sa connaissance, qu'est-ce enfin qu'une " science du langage " ? Sur cette science, encore aujourd'hui peut-etre a l'etat naissant, le philosophe ne peut faire de pronostics. Du moins lui appartient-il, en dehors des querelles d'ecoles, de tenter de reconnaitre jusqu'ou l'on s'est avance dans la voie du savoir.