Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
En France comme en Occitanie, critiquer le christianisme passe pour être progressiste. Par contre, dès que l’on touche à l’islam ou à la religion juive, il en va autrement. Les accusations d’islamophobie, de racisme et d’antisémitisme pleuvent drues. Dans le paysage bétonné de la critique à géométrie variable du fait religieux, les libertaires, ces mécréants qui n’ont «ni dieu ni maître» font, une fois de plus, désordre. Disons-le tout de go, ce livre s’oppose à l’idéologie islamique comme aucun livre ne le fît jusqu’à maintenant. La critique y est sans insulte, mais radicale, totale et implacable. Elle a la précision du scalpel entre les mains d’un médecin légiste autopsiant un cadavre. Certainement que quelques bonnes âmes, ne connaissant rien à l’islam, ne manqueront pas de trouver le propos excessif. Pour autant, pour les défenseurs des droits humains, pour les démocrates et les esprits libres, critiquer aujourd’hui l’islam en Europe et partout ailleurs, relève du devoir. Comme le dit si bien l’auteur, il est impératif d’appeler un chameau, un chameau. Donc, il convient de rappeler aux partisans de l’amputation, de la circoncision, d’un statut inhumain pour les femmes, etc.… ce qu’ils sont: c’est à dire des obscurantistes religieux et des fascistes. Hamid Zanaz est un citoyen du monde né arabe en Algérie. Jusqu’en 1989 il enseigna la philosophie (en arabe) à la faculté d’Alger. Condamné par les islamistes, il quitta l’enseignement pour travailler dans la presse indépendante. Il est actuellement réfugié en Europe et ce, depuis 1993. En França coma en Occitània, criticar lo cristianisme passa sovent per quicòm de progressista. Per contra, tanlèu que se tòca a l’islam o a la religion josiva, ne va autrament, bravament autrament. Las acusacions d’islamofobia, de racisme e d’antisemitisme plòvon espés. Dins lo païsatge betonat de la critica a geometria variabla del fach religiós, los libertaris, aquestes mescresents qu’an pas «ni dieu ni mèstre» fan, un còp de mai desòrdre. Diguem-o de tira, aqueste libre s’opausa a l’ideologia islamica coma cap de libre o faguèt fins ara. La critica i es sens insulte, mas radicala, totala e implacabla. A la precision de l’escalpèl entre las mans d’un medecin legista autopsiant un cadavre. D’unas bonas anmas, que coneisson pas res a l’islam, mancaràn pas de trobar lo prepaus excessiu. Pr’aquò, pels aparaires dels dreches umans, pels democratas e pels esperits liures, criticar d’uèi l’islam en Euròpa e endacòm mai relèva del dever. Coma o ditz tan plan l’autor, cal ben apelar un camèl, un camèl. Adoncas, cal dire e tornar dire dels partidaris de l’amputacion, de la circoncision, de la flagelacion, de l’estatut inuman de las femnas etc… çò que son : valent a dire d’escurantistas religioses e de faissistas. Hamid Zanaz es un ciutadan del monde nascut arabe en Argèria. Fins 1989, ensenhèt la folosofia (en arabe) a la facultat d’Argièr.