Standaard Boekhandel gebruikt cookies en gelijkaardige technologieën om de website goed te laten werken en je een betere surfervaring te bezorgen.
Hieronder kan je kiezen welke cookies je wilt inschakelen:
Technische en functionele cookies
Deze cookies zijn essentieel om de website goed te laten functioneren, en laten je toe om bijvoorbeeld in te loggen. Je kan deze cookies niet uitschakelen.
Analytische cookies
Deze cookies verzamelen anonieme informatie over het gebruik van onze website. Op die manier kunnen we de website beter afstemmen op de behoeften van de gebruikers.
Marketingcookies
Deze cookies delen je gedrag op onze website met externe partijen, zodat je op externe platformen relevantere advertenties van Standaard Boekhandel te zien krijgt.
Je kan maximaal 250 producten tegelijk aan je winkelmandje toevoegen. Verwijdere enkele producten uit je winkelmandje, of splits je bestelling op in meerdere bestellingen.
Durant l'été 1808, l'Andalousie a compté parmi les principaux foyers de l'insurrection antifrançaise. Or, dès le printemps 1810, la région est presque totalement soumise et fait un accueil triomphal au roi Joseph. Comment un tel renversement a-t-il été possible ? L'historiographie de la guerre d'indépendance espagnole avait jusqu'ici offert peu de réponses à cette question. En se focalisant sur la «contre-guérilla» française de cette période cruciale, Jean-Marc Lafon éclaire d'un jour nouveau l'histoire de l'occupation napoléonienne, à travers ce concept moderne, qui consiste à combattre la guérilla avec ses propres méthodes (des actions rapides et ciblées), plutôt que comme une armée d'occupation classique, entraînée dans une répression aveugle qui la couperait des populations. Selon l'auteur, ce sont donc les responsabilités militaires sur le terrain qui, s'éloignant des doctrines officielles de Napoléon (et même du roi Joseph), ont mis en oeuvre une politique ciblée, évitant de reproduire les erreurs de la guerre de Vendée, encore présente dans les esprits.
Boursier de la Fondation Napoléon en 2001, Jean-Marc Lafon est agrégé et docteur en histoire, membre de l'ESID (laboratoire mixte CNRS/Montpellier III), actuellement ATER à l'Université de Montpellier III.
Ouvrage publié avec le concours de la Fondation Napoléon, de l'Université Paul-Valéry-Montpellier III et de l'ESID.