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"Else Mortensen, récapitulation. Période du vingt-neuf janvier au vingt-deux mai. Je l'avais vue trente-neuf fois. Je lui avais fait seize fois l'amour, dont deux plutôt mal que bien. Elle m'avait écrit quarante-deux lettres. Fin." C'est ainsi que Régis, par bravade, dresse le bilan d'une passion déçue. Mais un amour baroque ne s'exorcise pas en une formule ; il faut en témoigner. Heure par heure, rendez-vous par rendez-vous, le narrateur évoque le temps de la rencontre et celui de la trahison, le temps de l'éblouissement et celui de l'éclipse. Entre violence et pudeur, entre révolte et tendresse, il inscrira tous ses souvenirs. Premier volet d'une trilogie qui se poursuivra avec Y a-t-il un docteur dans la salle ? et L'Angevine, L'Amour baroque tient à la fois du roman et du journal intime. C'est peut-être le plus pathétique et le plus maîtrisé des livres de René Fallet.