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"L'amitié, écrit Malraux à la deuxième page des Antimémoires, a joué un grand rôle dans ma vie." On s'en rend peu compte, du fait de son refus de toute évocation intime, et aussi à cause de cette image de personnage officiel qui est encore la sienne dans beaucoup d'esprits. Mais Malraux n'avait pas toujours été ministre. Parmi bien d'autres aspects de cette vie bien remplie, il avait été, en tout cas de sa vingtième à sa quarante-cinquième année, un homme d'amitiés. Le kaléidoscope de souvenirs et de témoignages réunis ici en témoigne. Amitiés faites essentiellement d'échanges d'idées, mais aussi d'entraide et d'humour ; amitiés lucides, sans concessions, mais durables : la plupart survivent à la mutation d'après-guerre. À celles qui sont évoquées ici, d'autres, qui n'ont pas laissé de traces écrites, pourraient encore être ajoutées. À elles toutes, elles composent ce que Jean Grosjean appelle, dans le texte qu'il a écrit pour ce recueil, "une dimension d'A. M.".